Journal n° 0 - Spécimen
D’entrée, nous consentons que le titre de notre journal est un peu provocateur. Car qui appelle l’Afrique? La réponse est simple. C’est Dieu, et c’est lui également qui prend l’initiative de cet appel. Cependant, il incombe à l’Afrique et à chaque Africain de répondre à cette invitation qui continue de retentir dans son quotidien. Nous sommes sûrs qu’une réponse authentique à cet appel apportera une parcelle de joie, de paix, de bonheur et un peu plus de justice à l’Afrique, en ce début de 21e siècle. Alors, «aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs» (la Bible, épître aux Hébreux 3:15). Il convient de rendre cet appel effectif. C’est-à-dire d’appartenir en propre à Dieu en participant à Sa vie. Si globalement l’appel au salut est le même pour tous, il convient de reconnaître qu’il ne retentit pas pour tous de la même manière, celle-ci variant en fonction des circonstances dans lesquelles l’appel nous est parvenu. Chaque appel peut se colorer différemment selon les personnes appelées et les conditions d’existence. C’est pour cela que nous avons cru bon de mettre sous vos yeux le premier numéro de notre revue dénommée Appel Afrique. Il nous tenait en effet à cœur de vous présenter une revue chrétienne d’édification qui puisse répondre aux différents besoins du public africain. Ce journal est donc rédigé par une équipe internationale de chrétiens dont le désir est de:
A cet effet, nous vous proposons régulièrement des rubriques telles que:
Bref de nombreuses rubriques qui, nous l'espérons, vous feront passer un très agréable moment de lecture. Et si vous désirez nous donner votre avis, alors… A vos plumes ! Ce qui importe, c’est de comprendre que Dieu prépare ceux qu’Il appelle. Puisse ce journal contribuer à la préparation, à la bénédiction, à la grâce que Dieu donne à l’Afrique en la rendant capable de contribuer à la construction de l’Eglise du Christ.
Par Colin Porteous
Sara, femme d’Abraham, nous est effectivement présentée dans l’Ecriture, comme une princesse. Car telle est la signification de son nom : Sara. Nous savons qu’elle du souffrir des inconséquences de son « prince » Abraham. C’est justement là qu’elle appris à l’accepter tels qu’il était, avec ses défauts et ses qualités : c’est ainsi qu’on se marie pour le meilleure et pour le pire ! Mais elle su l’estimer malgré tout. Sachons donc user de respect et de sagesse dans nos rapports entre conjoints. Sachons aussi crier à Dieu lorsque des difficultés inattendues surgissent. Il est toujours prêt à nous secourir.
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
Par J.M.Kafuka Nous savons tous que les tamis servent à trier toutes sortes d’aliment. Mais nos paroles auraient aussi souvent besoin d’être « triées » c’est-à-dire sélectionnées. Tout ce qui sort de notre bouche n’est malheureusement pas toujours vrai, ni bon, ni utile. Ce message nous invite à maîtriser nos propos et nous met en garde contre les paroles vaines qui ne servent qu’à exciter des querelles.
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
Par Maurice Decker Impressionnés par son aridité, les géographes n’ont pas hésité à surnommer le Ténéré « désert dans le désert ». Il s’agit d’une enclave de 400 000 km2 dans une des régions les plus désertiques du globe. Tout le monde au Niger connaît l’incroyable histoire de l’arbre du Ténéré.
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
Les Africains doivent-ils croire au Dieu de Jésus-Christ Par R. Mpame Cette question semble sans objet comparativement au nombre croissant d’Africains qui embrassent chaque jour la foi chrétienne. Pourtant, le pourcentage reste faible si on considère la totalité de la population du continent. Que pense la majorité au son de la trompette de l’Evangile? Le monothéisme a-t-il sa place en Afrique? Quels moyens Dieu utilise-t-il pour se révéler? Une religion monothéiste est-elle compatible avec les coutumes et usages africains?
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
Peut-on surmonter sa différence au profit de la vérité biblique ? Par Laure Carine Nkotto Comment réagit l'Africain qui se retrouve enfin, au terme d'un long voyage, "de l'autre côté de la mer", sur ce continent européen dont il a si souvent rêvé, mais qu'il ne connaissait qu'au travers des images télévisées? Que penser d'une culture occidentale parfois si contradictoire? Comment s'intégrer dans cet environnement individualiste? Comment y vivre sa foi? Comment ne pas céder au découragement et à l'indifférence? Est-il possible d'expérimenter la réalité du corps de Christ (unissant tous ceux qui se réclament de Lui) avec les chrétiens d'un peuple si différent du nôtre ?
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
A l'heure de la mondialisation où toute entreprise ne dépendant pas de l'élite économique en place semble vouée à l'échec, Parcours de vie désire nous faire découvrir des projets, souvent entrepris avec très peu de moyens. Leur moteur principal est la foi et la persévérance de chrétiens, pour la plupart africains, désireux de répondre de manière pratique et selon leurs possibilités, aux besoins matériels, intellectuels ou spirituels, de leur entourage. Si chaque œuvre a sa particularité et ses objectifs propres, elles nous encouragent toutes à ne pas mépriser les petits commencements. Dans ce numéro, faites connaissance avec la Maison de la Paix, Beth Shalom, salon de lecture / médiathèque à Yaoundé au Cameroun. Commencé modestement en 1997, cette œuvre grandit, gérée par une équipe autant sympathique que dynamique.
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
Les évangéliques africains ont aussi leurs artistes : peintres, musiciens, écrivains ou poètes, ils ont beaucoup à partager. Ils popularisent une idée de la chrétienté africaine qui surprend et interpelle. Dans ce numéro, faisons la connaissance de René Maviaki, artiste peintre originaire du Congo-Kinshasa. Pour vous tenir informé des dates et lieux d'expositions des oeuvres de René maviaki, veuillez consulter l'Agenda APAF Merci.
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
D'origine angolaise, je suis née dans une famille chrétienne. A la maison, j'ai souvent entendu parler de Dieu comme Celui qui punit. "Si tu fais ça, Dieu va te punir, si tu ne fais pas ça, Jésus ne sera pas d'accord." Alors je commençais à me demander si Dieu ne punissait que les plus faibles. Pourquoi ne punissait-Il pas les colonisateurs, ces envahisseurs qui ont pris possession de notre pays en nous faisant souffrir ? Et pourquoi Dieu ne punit-Il pas les dictateurs, les criminels, etc… Apparemment, tout leur réussit! Je me demandais si Dieu nous aimait, nous les Noirs. Chez nous, nous souffrons et ailleurs nous sommes méprisés. J'étais en situation irrégulière en France avec trois enfants et toute ma famille me boudait, m'avait rejetée parce que je vivais avec quelqu'un sans me marier. Bref, j'étais seule, triste et abandonnée. C'est dans cette période difficile que j'ai fait la connaissance de Dieu. Oui, j'ai fait une rencontre personnelle avec Dieu le Père et Jésus-Christ son Fils. Que c'est merveilleux, oh quel bonheur de les connaître ! Christ m'a été révélé plein d'amour et d'attentions pour moi. Depuis ma conversion, je ne pense plus que le fait d'être Noire est une punition divine. Dieu m'a répondu aussi pour cela. D'abord dans Esaïe 53. La position de Christ Fils de Dieu sur cette terre m'a beaucoup aidée et j'ai compris que le fait d'être pauvre ou méprisée ne signifie pas que Dieu ne nous aime pas. Lorsque je chante le Cantique " Dieu Tout puissant, quand mon cœur considère, tout l'univers créé par Ton pouvoir ", je suis fière de constater que même les Noirs ont été créés par Dieu et que rien de mauvais ne peut sortir de Dieu. Lorsque je ruminais des pensées noires concernant l'homme blanc, Dieu a voulu que je fasse une expérience personnelle. Un jour, alors que j'étais dans un bureau pour régulariser ma situation, mon fils âgé de 20 mois se mit à courir dans le bureau de la personne qui s'occupait de mon problème de papiers. Cette personne me dit: " Madame, dites à votre enfant d'arrêter de courir. Il ne manque qu'à planter un arbre ici afin que vous puissiez tous y grimper ". J'étais dégoûtée. Ce jour là, j'éprouvais vraiment de la haine envers tous les Blancs de la terre. Je disais: " Oh, Dieu, cette race m'est en horreur ! Ils nous ont colonisés, vendus comme esclaves, et aujourd'hui ils nous détestent chez eux. Je déteste cette race ". Je suis sortie de ce bureau le cœur plein de haine. En prenant le bus, quelque chose d'extraordinaire m'est arrivé. Le chauffeur du bus m'aida à porter la poussette jusqu'au bus. Ce chauffeur de bus, voyant que toutes les places étaient prises, dit aux passagers: " Cette dame a un bébé, si vous ne vous levez pas pour lui céder la place, je ne démarre pas ". J'étais émue. Ce chauffeur aussi est blanc. Mais il a eu une autre réaction face à cette situation. Il m'a montré qu'il était blanc, mais qu'il avait un cœur. Et une voix, la voix de Dieu me dit: "Tu vois, ma fille, aucune race n'est meilleure ou plus mauvaise qu'une autre, il y a des bons et des méchants partout". Et tout à coup, je me souvins de l'Angola. Les dirigeants angolais, bien que noirs, n'ont aucune pitié pour la population qui souffre. "Oh Dieu, Tu es merveilleux, car Tu m'as enlevé la haine ! Béni sois-Tu !"
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
par Paul Miampo et David Apaloo Depuis cette case, nous nous efforcerons de souligner une chose que nous devons tous garder à l'esprit : les questions fondamentales sur notre relation horizontale (avec le prochain) et verticale (avec Dieu). La règle du jeu est très simple: il faut être et non paraître, autrement dit, il faudra éviter d'être hypocrite, pour donner enfin une chance à l'authenticité et à la vérité de triompher sur tout ce qui a toujours "cloché". Venons-en au contenu de cette rubrique: en tant que croyants, nous ne sommes pas à l'abri des adversités. Au contraire, quelquefois, il peut arriver que nous soyons sérieusement persécutés par des croyants et/ou des non croyants. Une question se pose alors: Que faut-il faire? Quelle attitude adopter? Vers qui se tourner? Sur qui compter? Voilà autant de questions qui attendent des solutions durables. Par exemple, en tant qu'Africain, nous ne nous sentons pas chez nous, ni chez nous ni à l'étranger. Une question importante se pose alors: C'est où "chez nous"!? Quels sont les buts de cette rubrique?
L'article complet paraîtra dans le numéro zéro "spécimen" du journal
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