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Le culte
Par Jean-Raymond
Couleur
Il n'y a rien
de plus beau qu'un vrai culte! C'est un avant-goût du ciel! Après
la Pentecôte, les premiers chrétiens étaient remplis de joie et
du Saint-Esprit. Leurs cœurs débordaient de louanges et ils se rassemblaient
pour adorer le Seigneur. Ils prenaient la cène dans leurs maisons
en mémoire du Sauveur qu'ils aimaient et attendaient des cieux.
«Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de
Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle
et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire
de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi
sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans
la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience,
et le corps lavé d’une eau pure.» (Hé 10 :19-22).
Dans cet article,
l’auteur aborde des questions telles que Qu'est-ce que le culte?
Qui peut rendre culte? Qui est l'objet du culte? Qui adorons-nous?
et bien d’autres. Un article intéressant qui remet en questions
certaines de nos idées toutes faites.
L'article complet paraît dans le numéro d'octobre 2001 du journal
.
Tiré
du journal Promesses
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Le
tragique destin de Tonga
Par Richard
Babola
L 'Histoire
que je m'en vais vous conter, est l'histoire vraie de Tonga, reconstituée
à partir de son journal intime que j'ai retrouvé dans les affaires
d'Héloïse, pendant que je rangeais le bric à brac dans la grange
de notre nouvelle habitation.
Héloïse, c'est
mon épouse. On s'est rencontré il y a dix ans de cela, lors d'une
convention missionnaire à Tchekos. Nous nous sommes mariés trois
ans plus tard. De cette union est issue deux enfants. Le premier,
un garçon qu'Héloïse a tenu à appeler Salomon Tonga bien que je
ne connaisse personne dans sa famille portant ou ayant porté ce
nom; le deuxième, une adorable fillette prénommée Salomé qui a les
yeux de sa mère et le front volontaire de son père.
Quand ce soir
j' ai embrassé mes jumeaux de quatre ans, je n'ai pu m'empêcher
de penser que si le destin ne s'était mêlé de façon si tragique
dans la vie de Tonga, c'est lui et non pas moi, que Salomon et sa
soeur appelleraient aujourd'hui papa ! Je n'aurais pas connu alors,
la douceur de leurs bras autour de mon cou. Encore moins, le chatouillement
de leurs doigts dans mes cheveux, quand ils décident de jouer à
me coiffer ou à me tresser; grimpant sur mes épaules, chaque fois
que je m'assieds dans mon fauteuil préféré pour lire le journal
du soir.
Revenons à Tonga
et principalement au jour qui vit sa disparition.
C'était le 2
janvier 1984 aux environs de 19 heures. Tonga ne comprenais pas
ce qui lui arrivait tout d'un coup…
L'article
complet paraît dans le numéro d'octobre 2001 du journal
.
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Agissons selon Dieu
Par Annie
Nungisa
En Décembre
1993, une évangéliste nommée Kitty Hamilton est venue dans notre
assemblée nous enseigner sur « le plan du salut de Dieu» selon
Hé 6:1 «Tendons à ce qui est parfait». Durant ce séminaire, mon
attention fut attirée sur un aspect où elle nous a expliqué comment
nous devons agir pour que le ministère que Dieu nous a donné voit
le jour et se développe. Ce qui attira mon attention en tant qu'épouse
et mère au foyer fut cette exhortation: «Vous pouvez prier et
intercéder pendant que vous cuisinez, ou en faisant votre ménage.
Vous pouvez chanter des louanges à Dieu tout en faisant votre ménage.
Chanter c'est prier deux fois.»
L'article
complet paraît dans le numéro d'octobre 2001 du journal
.
Tiré du journal
UN COEUR
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Vivre
sa vie de famille en Europe
Par Laure
Nkotto
Aujourd’hui
et davantage dans les prochaines années, avec la mondialisation
des systèmes de développement , la formation des grands ensembles
étatiques, le monde devenu «un grand village», le flux de déplacement
de l’être humain ira grandissant. On a plus que jamais besoin de
collaborer de manière complémentaire avec l’autre, pour pouvoir
tenir le cap, face à cette dynamique qui sans aucun doute bouleversera
bien des cultures, positivement, mais aussi négativement.
On part ainsi
d’une citoyenneté française vers une citoyenneté européenne, d’une
citoyenneté togolaise vers une citoyenneté ouest-africaine, pour
ne citer que ces deux cas de figure. La nouvelle donne mondiale
avec les avantages économiques, sociaux, culturels, politiques,
religieux et bien d’autres qu’elle offre aux personnes et par ricochet
aux Etats, a donc de beaux jours devant elle, et on ne peut que
lui souhaiter «bon vent».
Mais qu’en est
il de l’identité des uns et des autres? La culture ne fondrait-elle
pas dans une espèce de syncrétisme mondial où personne ne s’identifierait?
Qu’adviendrait-il des valeurs spécifiques qui jadis firent la fierté
de certains peuples et qui ne s’accommoderaient pas forcément à
ces nouveaux systèmes?
Si nous examinons
par exemple la vie de famille des africains en Europe, il est fort
à parier que, plus d’un de retour au bercail, serait totalement
déphasé. Il faut s’intégrer, s’adapter à son nouvel environnement,
a t-on souvent entendu dire. Mais l’intégration n’est pas synonyme
de perte totale des valeurs culturelles qui nous identifient. D’où
vient-il qu’au nom de l’intégration ou de l’adaptation, la famille,
unie, solidaire, accueillante, soit en voie de disparition. Toutes
les excuses sont bonnes pour décliner une invitation, une visite
à un membre de sa famille, si on n’y voit aucun «intérêt». Eh oui!
il faut le dire, nos relations de famille sont devenues des relations
intéressées, financièrement et matériellement parlant. Quelques
africains rencontrés en France nous ont avoué leur déception face
à cet état de choses. Une dame nous a avoué «les membres de ma famille,
vivant en Europe, ne me téléphonent où ne viennent me voir que lorsqu’ils
ont besoin que je leur rende un service: Toutes nos relations se
résument en termes de finances, services à rendre, matériel, et
pourtant j’ai bien besoin de leurs conseils sur l’éducation des
enfants, de partager des problèmes de famille, bref de passer quelques
moments fraternels avec eux, comme on le faisait très souvent au
pays. Mais hélas ce genre de conversations ne semblent plus intéresser
personne, les assistants sociaux et autres psychologues sont là
pour résoudre tous ces problèmes». Assisterait-on à la naissance
d’une nouvelle famille africaine «la famille entreprise» où ne sont
en contact que les personnes qui ont des «intérêts matériels à partager
en commun» et où sont marginalisés, voire exclus, tous ceux qui
n’ont rien à apporter, matériellement parlant.
Les chrétiens
africains ont donc un rôle important à jouer pour redonner à la
famille d’antan, sa dignité légendaire. Jésus-Christ est venu dans
le monde sans aucune richesse, sans aucun compte en banque ni groupe
multimillionnaire à gérer, sans parking impressionnant de véhicules
haut de gamme, mais il a donné au monde la plus grande richesse
qui soit, à savoir l’amour. Le Christ a donné son amour à tous,
sans distinction. Autant le jeune homme riche, Matthieu le péager,
Zachée le collecteur d’impôts, pour ne citer que ces personnages
de la Bible, ont bénéficié de l’amour du Fils de Dieu. Le Christ
s’est rendu aussi bien chez les pauvres que chez les riches, a partagé
non seulement la Bonne Nouvelle du salut, mais aussi des repas,
des moments de communion avec toutes sortes de personnes, lui le
Fils de Dieu.
Il est allé
plus loin en donnant sa vie pour le Salut de tous les hommes par
amour pour eux. Tous ceux qui acceptent le sacrifice suprême de
Christ sur la croix, auront la vie éternelle quelque que soit leur
race ou leur position sociale. Nous avons ainsi en Jésus-Christ
un modèle unique dans la manière d’aborder des relations humaines
dépouillées de tout intérêt matériel, et où la seule préoccupation
est le bien-être de l’autre. L’apôtre Paul nous donne cette exhortation
«Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité» (Ro 12:13).
L’hospitalité
au sens chrétien du terme est donc une merveilleuse opportunité
de service pour tout chrétien, et une occasion d’offrir une alternative
à une société égoïste et froide. «N’oubliez pas l’hospitalité ;
car en l’exerçant, quelques-uns ont logé des anges, sans le savoir»
(Hé 13:2)
La fatigue après
une semaine de travail intensif, les multiples rendez-vous de travail
à honorer, et toutes les autres occupations quotidiennes sont certes
des réalités. Mais n’y aurait-il pas un peu de temps à «agender»
pour ceux qui ont besoin de notre affection? N’y aurait-il pas un
peu de place pour plus de spontanéité? Que reste-t-il aux Africains?
L’Eglise a besoin de pratiquer ces gestes concrets d’amour pour
interpeller ceux qui ne connaissent pas encore la grâce de Dieu.
«A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous
avez de l’amour les uns pour les autres» (Jn 13:35).
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De
la gloire des hommes à la gloire de Dieu
Témoignage de
Marco Morandi, ancien footballeur dans une équipe suisse de ligue
nationale A. Passionné par le sport, Marco jouera plus de 400 matchs,
dont un quart de finale de Coupe européenne. Jusqu’au jour où un
accident remet tout en question. C’est alors que pour lui tout s’effondre.
Qu’adviendra-t-il de celui qu’ont adulé les foules ?
L'article complet paraît dans le numéro d'octobre 2001 du journal
.
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La
chronique de DAMP - Sous-développement, le jour viendra…
par Paul
Miampo et David Apaloo
Le jour viendra
où le Messie réapparaîtra, reniant les pactes et déchirant les contrats
qui lient les masses. Le jour où les peuples sous-développés, comme
un seul homme pourront dire : « Je veux ». Sous-développement,
puissance anonyme, le jour viendra où tu devras céder ta place au
développement, à la vie.
L'article
complet paraît dans le numéro d'octobre 2001 du journal
.
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