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Journal n° 2
Edition janvier - mars 2002

 

Je suis bien trop occupé pour ne pas prier

Par Peter et Christine Ramseyer

 

Je ne me souviens malheureusement pas de l’auteur de ce constat. Mais cette petite phrase, je n’arrive pas à l’oublier ; elle me fait trop réfléchir. Combien cette personne avait raison.

Pourtant, sachant que le Seigneur nous appelle à œuvrer pour lui, nous laissons souvent nos nombreuses occupations nous voler les bénéfices d’une vie passée dans l’intimité de Sa présence. Nous organisons des conférences, des campagnes d’évangélisation, des séminaires. Nous préparons des messages, nous sommes actifs, nous courrons… pour devoir finalement constater que nos nombreuses préoccupations, notre rythme effréné nous ont fait oublier notre Seigneur, le Maître de l’œuvre pour laquelle nous nous sommes tant donnés. Il n’est plus le Maître de notre quotidien. Quelle tragédie ! Dieu, en effet, n’est pas dans notre agitation, tant religieuse soit-elle. Il nous laisse au contraire entendre sa voix dans le calme : «L’Eternel dit (à Elie) : Sors, et tiens-toi devant l’Eternel ! Et voici, l’Eternel Passa. Et devant l’Eternel il y eut un vent fort et violent qui déchirait les montagnes et brisait les rochers : l’Eternel n’était pas dans le vent. Et après le vent, ce fut un tremblement de terre : l’Eternel n’était pas dans le tremblement de terre. Et après le tremblement de terre, un feu : l’Eternel n’était pas dans le feu. Et après le feu, un murmure doux et léger. Quand Elie l’entendit, il s’enveloppa le visage de son manteau, il sortit à l’entrée de la caverne. Et voici une voix lui fit entendre ces paroles : Que fais-tu ici, Elie ? » (1 Rois 19 :11-13).  Comme Elie, sachons nous retirer à l’écart et prendre le temps d’écouter le murmure de l’Eternel. Quelle indicible et glorieuse bénédiction ce sera alors! Les instructions qu’Il nous donnera par son Esprit supplanteront nos propres plans et le message de sa croix remplacera notre science humaine. A ce moment-là, Celui que nous appelons à juste titre «Seigneur» redeviendra réellement le Souverain et le Maître de notre vie.

C’est ainsi que plusieurs chrétiens se sont fixé comme objectif pour l’an 2002 de se retirer au-moins une heure chaque jour, pour se consacrer à la méditation de la Parole de Dieu, à la prière et à l’intercession. Une heure pour se laisser sonder, transformer, être à Son écoute, apprendre à mieux Le connaître et intercéder pour Son oeuvre. Que Dieu puisse nous convaincre : oui, nous avons tous besoin de passer une heure par jour avec Lui. Car que sommes-nous sans notre Seigneur ? «Sans moi, vous ne pouvez rien faire»(Jean 15:5) …du moins, rien de bon !

Laissons-Lui donc toute la place.

Avec nos vœux de bénédiction pour 2002.

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Si quelqu’un a soif

Par Pierre Celestin Ntoko Tonga

Chaque être humain est confronté tôt ou tard à la question inéluctable: quel est le sens de ma vie? Bien des systèmes du monde moderne, comme la philosophie, les religions, le cinéma, le sport, par exemple, ont tenté d’apporter leur réponse.

Le texte de Jean 4.1-29 nous parle aussi d’une femme en quête du sens de sa vie. Elle est connue sous le nom de la femme Samaritaine. Jésus est en chemin pour la Galilée. Son itinéraire l’oblige à passer par la Samarie. Il arrive à Sychar, en Samarie, située aux environs du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph (en Ge 48:22 et Jos 24:32). A cet endroit se trouvait un puits – le puits de Jacob – sur la margelle duquel Jésus va s’asseoir, fatigué du voyage. A ce moment il va rencontrer une femme samaritaine qui vient puiser de l’eau, et il entame une conversation avec elle.

L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal .

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Palabres

Les palabres d’Appel Afrique sont ouvertes à tous ceux qui désirent y participer en prenant part à une discussion en cours ou en introduisant un nouveau sujet de partage. . Vous pouvez y accéder par Internet sur http://www.appelafrique.com/palabres.html ou en faisant parvenir vos propos à

Appel Afrique, Rubrique «Palabres», C.P. 121, CH-1022 Chavannes-Renens.

La nouvelle discussion pour laquelle nous attendons vos réponses, a été proposée par Victor Elong. La voici: «Quel est le but de notre vie?». Ne manquez pas d’y participer, les meilleures réponses paraîtront dans une prochaine édition d’Appel Afrique.

La question de ce trimestre :

Sur quelle base le chrétien décidera-t-il de participer ou non, aux pratiques rituelles, cérémonielles et culturelles (par exemple: funérailles, dote, mariage traditionnel, etc.)?

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Le coin du chercheur

A la demande de plusieurs lecteurs, Appel Afrique a le plaisir de vous proposer désormais cette nouvelle rubrique. Par cette courte étude, nous désirons mettre à disposition de chacun, une documentation biblique, archéologique, linguistique, historique, etc. souvent réservée à quelques spécialistes. L’occasion vous sera ainsi donnée, chaque trimestre, de découvrire la signification et l’histoire d’un mot de la bible. Vos remarques, questions ou demandes concernant la rédaction de cette rubrique sont bien sûr les bienvenues. Ce trimestre, nous étudions la signification et l’histoire du nom d’Aaron.

L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal .

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Quelle est notre identité ?

Par Roger et Rachel Dayagbo

D'emblée la réponse serait: africaine, européenne, asiatique ou américaine. Personnellement, cette question m’a beaucoup tourmenté, et je ne comprenais pas quelle était ma vraie identité. Dernièrement, lors d'un voyage aux Etats-Unis, mon passeport, bien que scellé du visa américain en bonne et due forme, a été contrôlé dans tous les sens, tourné et retourné, alors que celui de mon épouse suisse ne retint pas l'attention du fonctionnaire. D'âpres et difficiles réflexions n'ont alors cessé de tourmenter mon esprit à propos de l'identité. Pourquoi la couleur épidermique définit-elle à ce point notre identité? L'être humain, qu'il soit rouge, blanc, noir ou jaune est pourtant soumis partout aux mêmes lois naturelles. Partout il est habité des mêmes sentiments essentiels…

L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal .

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Association Internationale des Foyers pour Christ

Quelles difficultés rencontre la famille africaine sur le continent et quelles sont les solutions proposées. Pour tenter d’y répondre, Appel Afrique a rencontré Chantal Kalala, qui, au côté de son mari, œuvre pour la réconciliation des foyers en République Démocratique du Congo. Marcel et Chantal Kalala sont les fondateurs de l’AIFC (Association Internationale des Foyers pour Christ).

L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal .

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L’intégration dans l’église locale en Occident

Quelles raisons poussent nombre d’Africains d’Europe à se réunir entre eux plutôt que de fréquenter les églises locales ? Est-il si difficile de s’intégrer dans un cadre chrétien différent du nôtre? C’est ce qu’a voulu savoir Appel Afrique. Pour cela, nous avons rencontré trois personnes vivant en Europe. Chacune a son parcours particulier et ses propres perceptions de la situation.

A votre avis, pourquoi les chrétiens Africains vivant en Europe se réunissent-ils la plupart du temps entre eux plutôt que de fréquenter les assemblées locales ?

Roger Dayagbo : La dimension spirituelle des Africains de rendre un culte à Dieu n’est pas la même que chez les Européens. Pour l’Africain, passer du temps avec Dieu n’a pas de limite ; il n’est pas pressé de rentrer chez lui et n’est pas contraint par le temps. Ce qui n’est pas le cas pour les Européens.

Annie Gieske : D'après moi, cela est dû au fait que les Africains vivant en Europe veulent retrouver les habitudes de leurs pays.  Ils désirent reproduire le schéma de chez eux.  Ces regroupements sont dus à des esprits familiers qui se reconnaissent et cherchent à se retrouver. Pourtant, l'Eglise de Dieu est internationale, sans distinction de races : "Il n'y a plus de Juifs, ni de Grecs…".

René Maviaki : Surtout à cause du manque de vie communautaire : en dehors de l’église chacun vie dans son coin sans avoir besoin des autres. Pour quelqu’un qui est habitué à vivre en famille, il se sent très seul.

Devraient-ils tenter de s’intégrer davantage ?

René Maviaki : oui. Je pense que chacun peut apprendre de l’autre en cédant certaines priorités. Je sais que si on veut, on peut.

Annie Gieske :Il est impératif de s'intégrer dans les églises locales afin de partager ses richesses avec les autres mais aussi de recevoir des autres.  Lorsqu'on s'isole, on ne peut voir ce qui se fait ailleurs ni profiter des connaissances des autres.

Les église locales vous semblent-elles accueillantes pour les Africains ?

Roger Dayagbo : Dans l’esprit de la grande partie des Européens, l’Africaine reçoit l’Evangile et ne l’annonce pas. Il est un nécessiteux spirituel, un bébé spirituel. Si l’Africain donne au lieu de recevoir, il sera écouté et peut-être plus tard accueilli parce qu’il apporte.

René Maviaki : oui. Je pense que chacun peut apprendre de l’autre en cédant certaines priorités. Je sais que si on veut, on peut.

Annie Gieske : A partir du moment où l'église se réclame de Dieu et suit ses commandements, tout un chacun devrait y trouver sa place car l'église est la maison de Dieu, et Dieu ne fait acception de personne: plus de juifs, plus de grecs! Nous ne formons plus qu'une seule entité. Chacun apportant les qualités que Dieu lui a données et contribuant de la sorte à l'avancement du royaume de Dieu ici sur terre.  C'est l'amour de Dieu qui doit être notre bannière et non les principes humains.  Nous devons faire sauter les barrières de tout ordre qui empêchent la communion. Dieu n'a qu'un seul peuple. Peu importe la couleur de sa peau, son Esprit est unique.

Dieu n’a qu’un seul peuple, peu importe la couleur de sa peau

Ce sont surtout la forme extérieure du culte, sa brièveté, son style, ses habitudes qui surprennent. On reproche alors à l’assemblée sa culture locale, oubliant que l’église africaine est elle aussi imprégnée de la culture du pays. Notre problème à tous est de confondre identité culturelle avec identité spirituelle. Nous ne concevons pas que les chrétiens de l’autre bout du monde ne nous ressemblent pas. Attendre qu’ils prient, chantent et exhortent comme nous en avons l’habitude, c’est leur demander de répondre à notre besoin de retrouver nos repères culturels. Tentons plutôt de voir nos différences comme un moyen d’édification mutuelle voulue de Dieu, sachant que chaque culture a ses vertus particulières.  En ce sens, le chrétien africain, par son expérience pratique de la foi chrétienne, a beaucoup à apporter et à partager avec ses frères d’Occident. Ne nous laissons donc freiner ni par nos idées préconçues, ni par nos peurs ou nos désillusions, mais unissons-nous pour l’avancement du Royaume de Christ et « tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux, car c’est la loi et les prophètes » (Mat 7 :12).

L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal .

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Rubrique Internet

par Nicole Rosset

Le mode de communication par Internet (e-mail) se répandant très rapidement dans les villes africaines et également parmi les chrétiens, nous avons trouvé opportun de proposer désormais une rubrique consacrée à ce sujet. Elle intéressera certainement un grand nombre de lecteurs. Et comme ces derniers mois, nous avons été assaillis de messages contenant des virus informatiques, c’est à la question des virus et des anti-virus que nous consacrons ce premier article.

L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal .

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J'ai connu la chirurgie de Dieu

La haine dans mon cœur contre les Blancs était à son comble, j’ai du croire que cette haine était légitime. Pourtant j’aimais Dieu, j’avais plusieurs fois la pensée de consacrer toute ma vie au service du Seigneur. Mais avec un cœur alourdi par la haine, je savais que Dieu n’approuverait pas cela.

Mais Jésus nous dit: « Il (Dieu) m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ». Il a renouvelé mon cœur, je crois que la haine ne peut être vaincue que par l’amour car « l’amour couvre une multitude de péchés », « La haine excite les querelles, mais l’amour couvre les fautes »(Proverbes 10 :12)

L’amour de Jésus est toujours rafraîchissant, toujours permanent pour transformer les cœurs. Toi aussi tu peux faire de même et connaître la chirurgie de Dieu.

L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal .

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