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Si quelqu’un a soif
Par Pierre Celestin Ntoko Tonga
Chaque être
humain est confronté tôt ou tard à la question inéluctable: quel
est le sens de ma vie? Bien des systèmes du monde moderne, comme
la philosophie, les religions, le cinéma, le sport, par exemple,
ont tenté d’apporter leur réponse.
Le texte de
Jean 4.1-29 nous parle aussi d’une femme en quête du sens de sa
vie. Elle est connue sous le nom de la femme Samaritaine. Jésus
est en chemin pour la Galilée. Son itinéraire l’oblige à passer
par la Samarie. Il arrive à Sychar, en Samarie, située aux environs
du champ que Jacob avait donné à son fils Joseph (en Ge 48:22 et
Jos 24:32). A cet endroit se trouvait un puits – le puits de Jacob
– sur la margelle duquel Jésus va s’asseoir, fatigué du voyage.
A ce moment il va rencontrer une femme samaritaine qui vient puiser
de l’eau, et il entame une conversation avec elle.
L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal
.
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Palabres
Les palabres
d’Appel Afrique sont ouvertes à tous ceux qui désirent y participer
en prenant part à une discussion en cours ou en introduisant un
nouveau sujet de partage. . Vous pouvez y accéder par Internet sur
http://www.appelafrique.com/palabres.html
ou en faisant parvenir vos propos à
Appel Afrique,
Rubrique «Palabres», C.P. 121, CH-1022 Chavannes-Renens.
La nouvelle
discussion pour laquelle nous attendons vos réponses, a été proposée
par Victor Elong. La voici: «Quel est le but de notre vie?».
Ne manquez pas d’y participer, les meilleures réponses paraîtront
dans une prochaine édition d’Appel Afrique.
La question
de ce trimestre :
Sur quelle
base le chrétien décidera-t-il de participer ou non, aux pratiques
rituelles, cérémonielles et culturelles (par exemple: funérailles,
dote, mariage traditionnel, etc.)?
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Le coin du chercheur
A la demande
de plusieurs lecteurs, Appel Afrique a le plaisir de vous proposer
désormais cette nouvelle rubrique. Par cette courte étude, nous
désirons mettre à disposition de chacun, une documentation biblique,
archéologique, linguistique, historique, etc. souvent réservée à
quelques spécialistes. L’occasion vous sera ainsi donnée, chaque
trimestre, de découvrire la signification et l’histoire d’un mot
de la bible. Vos remarques, questions ou demandes concernant la
rédaction de cette rubrique sont bien sûr les bienvenues. Ce trimestre,
nous étudions la signification et l’histoire du nom d’Aaron.
L'article
complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal
.
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Quelle
est notre identité ?
Par Roger
et Rachel Dayagbo
D'emblée la
réponse serait: africaine, européenne, asiatique ou américaine.
Personnellement, cette question m’a beaucoup tourmenté, et je ne
comprenais pas quelle était ma vraie identité. Dernièrement, lors
d'un voyage aux Etats-Unis, mon passeport, bien que scellé du visa
américain en bonne et due forme, a été contrôlé dans tous les sens,
tourné et retourné, alors que celui de mon épouse suisse ne retint
pas l'attention du fonctionnaire. D'âpres et difficiles réflexions
n'ont alors cessé de tourmenter mon esprit à propos de l'identité.
Pourquoi la couleur épidermique définit-elle à ce point notre identité?
L'être humain, qu'il soit rouge, blanc, noir ou jaune est pourtant
soumis partout aux mêmes lois naturelles. Partout il est habité
des mêmes sentiments essentiels…
L'article
complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal
.
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Association
Internationale des Foyers pour Christ
Quelles difficultés
rencontre la famille africaine sur le continent et quelles sont
les solutions proposées. Pour tenter d’y répondre, Appel Afrique
a rencontré Chantal Kalala, qui, au côté de son mari, œuvre pour
la réconciliation des foyers en République Démocratique du Congo.
Marcel et Chantal Kalala sont les fondateurs de l’AIFC (Association
Internationale des Foyers pour Christ).
L'article complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal
.
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L’intégration
dans l’église locale en Occident
Quelles raisons
poussent nombre d’Africains d’Europe à se réunir entre eux plutôt
que de fréquenter les églises locales ? Est-il si difficile
de s’intégrer dans un cadre chrétien différent du nôtre? C’est ce
qu’a voulu savoir Appel Afrique. Pour cela, nous avons rencontré
trois personnes vivant en Europe. Chacune a son parcours particulier
et ses propres perceptions de la situation.
A votre
avis, pourquoi les chrétiens Africains vivant en Europe se réunissent-ils
la plupart du temps entre eux plutôt que de fréquenter les assemblées
locales ?
Roger
Dayagbo : La dimension spirituelle des Africains de
rendre un culte à Dieu n’est pas la même que chez les Européens.
Pour l’Africain, passer du temps avec Dieu n’a pas de limite ;
il n’est pas pressé de rentrer chez lui et n’est pas contraint par
le temps. Ce qui n’est pas le cas pour les Européens.
Annie
Gieske : D'après moi, cela est dû au fait que les Africains
vivant en Europe veulent retrouver les habitudes de leurs pays.
Ils désirent reproduire le schéma de chez eux. Ces regroupements
sont dus à des esprits familiers qui se reconnaissent et cherchent
à se retrouver. Pourtant, l'Eglise de Dieu est internationale, sans
distinction de races : "Il n'y a plus de Juifs, ni de Grecs…".
René Maviaki :
Surtout à cause du manque de vie communautaire : en dehors
de l’église chacun vie dans son coin sans avoir besoin des autres.
Pour quelqu’un qui est habitué à vivre en famille, il se sent très
seul.
Devraient-ils
tenter de s’intégrer davantage ?
René Maviaki :
oui. Je pense que chacun peut apprendre de l’autre en cédant certaines
priorités. Je sais que si on veut, on peut.
Annie
Gieske :Il est impératif de s'intégrer dans les églises
locales afin de partager ses richesses avec les autres mais aussi
de recevoir des autres. Lorsqu'on s'isole, on ne peut voir ce qui
se fait ailleurs ni profiter des connaissances des autres.
Les église
locales vous semblent-elles accueillantes pour les Africains ?
Roger
Dayagbo : Dans l’esprit de la grande partie des Européens,
l’Africaine reçoit l’Evangile et ne l’annonce pas. Il est un nécessiteux
spirituel, un bébé spirituel. Si l’Africain donne au lieu de recevoir,
il sera écouté et peut-être plus tard accueilli parce qu’il apporte.
René Maviaki :
oui. Je pense que chacun peut apprendre de l’autre en cédant certaines
priorités. Je sais que si on veut, on peut.
Annie
Gieske : A partir du moment où l'église se réclame de Dieu
et suit ses commandements, tout un chacun devrait y trouver sa place
car l'église est la maison de Dieu, et Dieu ne fait acception de
personne: plus de juifs, plus de grecs! Nous ne formons plus qu'une
seule entité. Chacun apportant les qualités que Dieu lui a données
et contribuant de la sorte à l'avancement du royaume de Dieu ici
sur terre. C'est l'amour de Dieu qui doit être notre bannière et
non les principes humains. Nous devons faire sauter les barrières
de tout ordre qui empêchent la communion. Dieu n'a qu'un seul peuple.
Peu importe la couleur de sa peau, son Esprit est unique.
Dieu
n’a qu’un seul peuple, peu importe la couleur de sa peau
Ce sont surtout
la forme extérieure du culte, sa brièveté, son style, ses habitudes
qui surprennent. On reproche alors à l’assemblée sa culture locale,
oubliant que l’église africaine est elle aussi imprégnée de la culture
du pays. Notre problème à tous est de confondre identité culturelle
avec identité spirituelle. Nous ne concevons pas que les chrétiens
de l’autre bout du monde ne nous ressemblent pas. Attendre qu’ils
prient, chantent et exhortent comme nous en avons l’habitude, c’est
leur demander de répondre à notre besoin de retrouver nos repères
culturels. Tentons plutôt de voir nos différences comme un moyen
d’édification mutuelle voulue de Dieu, sachant que chaque culture
a ses vertus particulières. En ce sens, le chrétien africain, par
son expérience pratique de la foi chrétienne, a beaucoup à apporter
et à partager avec ses frères d’Occident. Ne nous laissons donc
freiner ni par nos idées préconçues, ni par nos peurs ou nos désillusions,
mais unissons-nous pour l’avancement du Royaume de Christ et « tout
ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de
même pour eux, car c’est la loi et les prophètes » (Mat 7 :12).
L'article
complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal
.
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Rubrique
Internet
par Nicole
Rosset
Le mode de communication
par Internet (e-mail) se répandant très rapidement dans les villes
africaines et également parmi les chrétiens, nous avons trouvé opportun
de proposer désormais une rubrique consacrée à ce sujet. Elle intéressera
certainement un grand nombre de lecteurs. Et comme ces derniers
mois, nous avons été assaillis de messages contenant des virus informatiques,
c’est à la question des virus et des anti-virus que nous consacrons
ce premier article.
L'article
complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal
.
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J'ai
connu la chirurgie de Dieu
La haine dans
mon cœur contre les Blancs était à son comble, j’ai du croire que
cette haine était légitime. Pourtant j’aimais Dieu, j’avais plusieurs
fois la pensée de consacrer toute ma vie au service du Seigneur.
Mais avec un cœur alourdi par la haine, je savais que Dieu n’approuverait
pas cela.
Mais Jésus nous
dit: « Il (Dieu) m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur
brisé ». Il a renouvelé mon cœur, je crois que la haine ne
peut être vaincue que par l’amour car « l’amour couvre une
multitude de péchés », « La haine excite les querelles,
mais l’amour couvre les fautes »(Proverbes 10 :12)
L’amour de Jésus
est toujours rafraîchissant, toujours permanent pour transformer
les cœurs. Toi aussi tu peux faire de même et connaître la chirurgie
de Dieu.
L'article
complet paraît dans le numéro de janvier 2002 du journal
.
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